Mon Top 30 des films de 2019

Mon Top 30 des films de 2019

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Les Misérables

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Vrai-faux La Haine 2019, ce film de son époque est aussi un essai éminement philosophique sur un sujet sociétal majeur : le pouvoir d'une image et ses conséquences. Lire plus

The Irishman

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Des gangsters, De Niro, Pesci, Pacino, une durée gargantuesque et un budget encore plus énorme : The Irishman avait des airs de film ultime pour Scorsese - où est-il justement un peu plus que ça ? Lire plus

The Lighthouse

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Tour de force technique avant tout, The Lighthouse avait sû générer de forces attentes : le buzz passé, le résultat vaut-il un peu plus que le tour de passe-passe égocentrique ? Lire Plus

dimanche 29 mars 2015

Black Sails - Saison 2


SAISON 2 STARZ
Créée par Robert Levine, Jonathan E. Steinberg
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Si la première saison de Black Sails offrait de beaux moments de télévision, elle demeurait jonchée de défauts assez grossiers : un ventre mou assez ennuyant, des personnages secondaires agaçants, des dialogues qui ne menaient nulle part. On attendait donc ce second acte avec une certaine inquiétude – la série allait-elle réussir à franchir le pas ?


Agréable surprise donc que cette nouvelle saison : plus dense, plus construite, mieux écrite et surtout possédant un budget gonflé pour l’occasion, elle est supérieure en tous points aux épisodes de l’an dernier. Non content de proposer un final épique et passionnant qui accompli définitivement cette évolution qualitative, la série pousse ses personnages plus loin, arrivant à donner une épaisseur bienvenue à beaucoup d’entre eux. A tel point que Long John Silver devient même le meilleur élément du show, jouissif en parvenu manipulateur dont l’ascension promet déjà beaucoup à l’avenir.
Alors certes, Black Sails possède toujours un rythme un peu trop lent, mais elle parvient à complexifier ses storylines et écrire au fur et à mesure un background très intéressant pour ses têtes d’affiches. Violente, sans pitié, elle prend même parfois des airs de Game of Thrones détendu, les effets chocs en moins.


Starz et Michael Bay, dans leur démarche de proposer des séries historico-badass à la frontière constante du guilty pleasure, frappent un grand coup en proposant non seulement ce qui est sans doute la série la plus grisante de la chaîne, mais aussi l’un des feuilletons grands spectacles les plus divertissants du moment. Les attentes se sont en tout cas multipliées.

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