Mon Top 30 des films de 2019

Mon Top 30 des films de 2019

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Les Misérables

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samedi 7 avril 2012

The Land that time forgot

Réalisé par C. Thomas Howell
Avec C. Thomas Howell, Timothy Bottoms, Lindsey McKeon
Film d'aventure américain (2009)


Résumé :Alors qu'ils font une croisière, une groupe de touriste est propulsé dans l'espace temps et s'échoue sur une île habitée par des dinosaures et autres rescapés en quête du même but : survivre.

Retenez deux choses de The Land that time forgot qu'on appellera The Land dans cette critique pour ne pas faire trop lourd et parce que je suis fainéant (j'ai déjà le courage d'écrire une critique sur cette merde donc merci) : la première, c'est que c'est produit par The Asylum, société de production spécialisée dans la Z et surtout le mockbuster, film à petit budget reprenant le principe et un nom dérivé d'un film à succès sortant au même moment. On prendra la peine de citer Snakes on a Train, Titanic II, 100 Million BC ou Almighty Thor dont le fait de trouver le blockbuster dont ils s'inspirent peu s'avérer bien plus ludique que de lire cette critique.
The Land est sorti quasi en même temps que Le Monde (presque) perdu avec Will Ferrell dont le succès aux Etats-Unis a été bien plus important qu'en France où la sortie dans 50 salles lui fut une bénédiction. Mais passons aux choses (plus ou moins) sérieuses, puisque je vais livrer une critique la plus objective possible sur The Land that time forgot.


Peut-être serait-il aussi intéressant de noter que si le titre de The Land that time forgot est le plus souvent utilisé, le film est aussi connu en France sous le nom de Les Rescapés du monde perdu. Rien que ça. Mais là n'est pas le problème puisque qu'en s'appropriant l'oeuvre de Burroughs, The Asylum livre une film, comme on l'attendait, merdique.
Merdique étant un grand mot puisqu'en s'attaquant à une de leurs productions, il faut : soit avoir zappé sur M6 un dimanche après-midi, soit vouloir à tout prix voir un navet. The Land est un navet, je suis comblé, sauf que contrairement aux nanars amusant devant lesquels ont rigole même tout seul (j'ai envie de citer les classiques du genre : Turkish Star Wars, mais là c'est du nanar de qualité), et bien on se fait chier devant The Land that time forgot. J'ai même été obligé de prendre mon téléphone pour jouer à Doodle Jump à côté parce que la parlotte c'est embêtant. Comme dans la plupart des The Asylum (c'est leur troisième film que je vois, en passant).


On pourrait parler pendant des heures sur la qualité de la CGI d'une médiocrité absolument obscène si bien que mon PC ne s'en ai jamais remis, faites avec Paint, surement, ou encore des acteurs encore plus ridicules les uns que les autres, mais je n'en ai pas envie, et avoir déjà écris autant sur un tel film est déjà un exploit à rentrer dans les annales de l'anus des producteurs car quand on veut faire des navets, autant en faire des marrants, donc ils peuvent aller se faire foutre.

Mais puisqu'il faut boucler ma prose (aussi médiocre que le film), traduisons tout le film en un mot pour sensibiliser la jeunesse aux programmations de M6 : Berk.

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