Mon Top 30 des films de 2019

Mon Top 30 des films de 2019

Fin d'une année, fin d'une décennie. Retour en images, en textes, en sensations et en émotions sur la cuvée cinéma 2019. D'Hamaguchi à Eggers, en passant par Gray et Llinas. Lire plus

Les Misérables

Les Misérables

Vrai-faux La Haine 2019, ce film de son époque est aussi un essai éminement philosophique sur un sujet sociétal majeur : le pouvoir d'une image et ses conséquences. Lire plus

The Irishman

The Irishman

Des gangsters, De Niro, Pesci, Pacino, une durée gargantuesque et un budget encore plus énorme : The Irishman avait des airs de film ultime pour Scorsese - où est-il justement un peu plus que ça ? Lire plus

The Lighthouse

The Lighthouse

Tour de force technique avant tout, The Lighthouse avait sû générer de forces attentes : le buzz passé, le résultat vaut-il un peu plus que le tour de passe-passe égocentrique ? Lire Plus

dimanche 3 juillet 2011

Last Night : Last Visionnage aussi!

Réalisé par Massy Tadjedin
Avec Keira Knightley, Sam Worthington, Eva Mendes, Guillaume Canet

Quelle manie ils ont tous à nous sortir de la romance en ce moment ? Certes, Twilight est un buzz, mais simplement parce que c'est du fantastique (...qui surfe sur la vague Harry Potter - autant les romans que les films d'ailleurs). Là, c'est de la romance - même pas une comédie - incessante, interprétée par un quatuor plus ou moins bon (Worthington génial et se démarque de l'image blockbuster qu'on avait de lui à cause d'Avatar, Terminator Renaissance et l'ignoble Choc des Titans -- Canet qui fait un peu sa guest star frenchie et qui ferait mieux de rentrer au pays réaliser des films parce que ça semble le seul truc qu'il sache faire correctement. NB : Les Petits Mouchoirs). Bon, à côté de ça, on a la mise-en-scène très arabe du tout (longs plans fixe), et évidemment, la réalisatrice Miss Tadjedin, qui réalise son premier long métrage après le scénario de The Jacket,...est iranienne. On sent tout de suite les débuts dans le milieux, c'est bourré de défauts et de grosses longueurs, elle sait pas captiver le spectateur, ce qui est sans doute la règle de la romance quand on sait que c'est un genre généralement dénué totalement d'action et bourré de parlottes sur des philosophies pseudo-élitiste sur l'amour et le sexe.
Knightley, pensive...elle sait réfléchir ?!
Vivez d'amour et d'eau fraiche mes amis ! Y a aussi ce montage bizarre pour accélérer les actions, je saurais pas le décrire, mais si vous y allez, vous saurez de quoi je parle. Je vais pas dire que c'est pas efficace - c'est même plutôt original - mais à force ça devient lourd et on sent que la réalisatrice a voulut donner une identité à son film. C'est raté.
Il nous reste en partie la musique sublimissime de Clint Mansell (celui qui a fait celle de Requiem for a Dream, pour les incultes) qui, à côté de son géant Black Swan, donne de véritables perles au piano. On reconnait le génie et la seule raison valable d'aller voir ce médiocre et banal Last Night qui marquera encore moins les esprits qu'il ne le fait aujourd'hui.
Mais Last Night peu encore rester à découvrir si on a une place gratuite et qu'on a vu tous les chefs d'œuvres qui passent en ce moment au ciné (Black Swan, Le Discours d'un roi, True Grit, 127 Heures, Nevet Let Me Go, Winter's Bones, The Fighter, Tron Legacy, Les Chemins de la Liberté et à la limite The Green Hornet ou Au-delà). 

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