Mon Top 100 des films du XXIème siècle

Mon Top 100 des films du XXIème siècle

Fincher ? Moretti ? Haneke ? Almodovar ? Depardon ? Kore-eda ? Joe ? Nolan ? Quels seront les absents et les présents ? A la BBC, voici mon top 100 des films du XXIème siècle. Lire plus

The Strangers

The Strangers

Le prodige coréen Na Hong-jin revient avec son troisième film, un polar horrifique qui évoque Friedkin et nous rappelle que le Mal peut surgir de n'importe où. Un thriller d'épouvante bouleversant dans la pur tradition kimchi. Lire plus

The Assassin

The Assassin

Le gigantesque cinéaste taïwannais Hou Hsiao-Hsien s'attaque au cas du wu xia pian et nous livre une fresque historique monumentale, innovante, singulière. Un film unique qui se classe d'ors et déjà parmi les plus grosses claques de l'année. Lire plus

The Revenant

The Revenant

Le monstre d'Iñarritu sort enfin dans nos salles : est-ce que ce film, annoncé comme l'un des monuments de l'année, correspondra aux attentes ? Lire Plus

mercredi 20 juillet 2011

Sauvons les apparences!

Réalisé par Nicole Borgeat
Avec Denis Rabaglia, Agnès Soral, Wladimir Yordanoff, Alice Langlois

Il y a des soirs où je m'ennuie et je me prend à regarder le téléfilm de France 2 pour la soirée du Mercredi... Cette semaine, c'est Sauvons les apparences! dont le titre donne déjà une idée de la qualité technique et scénaristique d'un tel métrage. Résumons l'idée : un garçon de - selon le script car il fait beaucoup moins - quatorze ans en surpoids est obligé d'aller chez le demi-frère de sa mère (donc son oncle) du fait qu'elle est à l’hôpital, avec qui elle a rompu contact. Et une fois là-bas, sa tante décide de le mettre au régime. Alors bien sur, les filles du coupe ne l'accepte pas beaucoup, et on a toute la pseudo-morale sensée signifier le titre (chacun a ses secrets et les avoue aux autres) qui veut qu'on accepte ce qu'on est (obèses, lesbiennes, anorexiques, sumos... manque plus que les scientologues et les agents secrets).
Agnès Soral.
Bien sur, comme tout téléfilm francophone (car c'est suisse!) qui se respecte, on a le droit à tous les clichés et stéréotypes possibles. Happy End à dégueuler of course, réalisation d'une inventivité qui tient du génie... mais si on omet le petit et gros acteur principal, c'est du côté de l'acting qu'il faut aller chercher des qualités au film. Car c'est plutôt pas mal, de bonnes performances pour téléfilm (Yordanoff et Langlois surtout), et ça sauve le film à mon humble avis. Mais vu que le film est basé en partie sur l'acteur principal, c'est bien sur un peu ballot, car en plus de ça, le scénariste lui a écrit une histoire et un caractère à toute épreuve : il tombe amoureux d'une jap' et se décide à la charmer en devenant sumo. Bravo, bravo. Bref, c'est du bas niveau, et on peut quand même comprendre que ça plaise à un certain public, qui ne doit surement pas me lire.
Sauvons les apparences! est un téléfilm. Ça c'est certain. Tout y est : scénario banal, réalisation classique, happy end gnian-gnian. Reste quelques seconds rôles cités plus haut qui sauvent le métrage d'une chute vertigineuse dans les bas-fonds de l'audiovisuel, et qui m'aurais dégoûter à jamais du cinéma suisse.

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire