Mon Top 30 des films de 2019

Mon Top 30 des films de 2019

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Les Misérables

Les Misérables

Vrai-faux La Haine 2019, ce film de son époque est aussi un essai éminement philosophique sur un sujet sociétal majeur : le pouvoir d'une image et ses conséquences. Lire plus

The Irishman

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Des gangsters, De Niro, Pesci, Pacino, une durée gargantuesque et un budget encore plus énorme : The Irishman avait des airs de film ultime pour Scorsese - où est-il justement un peu plus que ça ? Lire plus

The Lighthouse

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Tour de force technique avant tout, The Lighthouse avait sû générer de forces attentes : le buzz passé, le résultat vaut-il un peu plus que le tour de passe-passe égocentrique ? Lire Plus

mercredi 20 juillet 2011

Romance en Écosse

Réalisé par Marco Serafini
Avec Denise Zich, Pascal Breuer, Charlotte Schwab

TMC passe régulièrement un petit téléfilm romantique avant Alerte Cobra. Cette fois ci, c'est un téléfilm allemand - Ein Ferienhaus in Schottland - se déroulant en Écosse. Excusez l'affiche que j'ai dut faire avec Paint, mais j'ai voulut représenter la qualité du long métrage dans cette création graphique. Réalisé par un inconnu, avec une ex-top model... ça a tout pour plaire! Les clichés sont là, les acteurs ne le sont pas, pendant deux heures on assiste à tout ce qu'il y a de plus mauvais dans les films romantiques.
Le Casting... *rires*
Bon, je sais pas trop quoi dire là-dessus parce que le scénario se limite à pas grand chose, ou alors on l'a déjà vu mille fois auparavant, les scènes sont d'un ridicule qui fait pitié, les acteurs jouent comme des pieds et la réalisation ressemble plus à un film amateur qu'à autre chose.
Mais on s'y fait. On rigole, on rigole, tellement c'est niai et mal fait. Des personnages caricaturaux aux histoires stéréotypes pour un film qui en devient lassant. Ne parlons pas de la musique irlandaise (nous sommes en Écosse !) tellement banale qu'elle en devient naze de chez naze.
Le scénario de Romance en Écosse se limite donc à son titre. On a le droit à tous les passe-partout du genre, des acteurs aussi soporifiques qu'inutiles. Bref, le bas-fond de l'audiovisuel dont le seul mérite est la qualité des décors.

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